Vidéo

Vidéo

Sur le soleil couchant le nuage des suicides
gonfle de sang
Les veines creuses
se croisent épuisées vidées
Du corps vénéreux les bouches fragiles

saignent encore remplissant le nuage
il pleut
sur les veines du monde qui s’agite

Des villes infinies s’approchent
comme des insectes
de la lumière inconnue.

Marc Dupuy

Télécharger le Poème.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :