Avril

Avril Des plaques de glaces pleuvent sur le chemin du but de vieilles granges avec de nouvelles pancartes la pierre sur l’autre passe sous silence l’épaule ensanglantée à nouveau une prévision quinquennale se trouve à l’apogée rouge des drapeaux rouges des bilans devant le monument les tapis dans la neige trahissent le trébuchement des gardiens qui se reflètent dans leurs baïonnettes loin au-dessus une Mère Tchèque en granit doux dégel et la mort tombe du toit. Marc Dupuy Télécharger le Poème. WebRep currentVote noRating noWeight Partager :PlusPartager sur TumblrE-mailImprimerWordPress:J'aime chargement… Poèmes que vous pourriez aimer...

Tu gardes le Souvenir

Tu gardes le Souvenir Tu gardes le souvenir de la trace de pas qui s’est remplie de mort à l’approche du bourreau… Tu gardes le souvenir des lèvres tremblantes de l’enfant quand il lui fallut apprendre que sa mère le quittait… Tu gardes le souvenir des mains de la mère qui creusèrent une fosse pour cette chose affamée à la poitrine… Tu gardes le souvenir des paroles démentes qu’un fiancé lança en l’air à sa fiancée morte. Marc Dupuy Télécharger le Poème. Partager :PlusPartager sur TumblrE-mailImprimerWordPress:J'aime chargement… Poèmes que vous pourriez aimer : Depuis longtemps sont tombées les...

Les Vieux

Les Vieux Ils sont là dans les replis de cette étoile recouverts d’un lambeau de nuit dans l’attente de Dieu. Leur bouche, une épine l’a close. Leur langue s’est égarée dans leurs yeux qui partent comme des fontaines où s’est noyé un cadavre, Ô les vieux ! qui en leurs yeux portent leur descendance calcinée pour unique possession… Marc Dupuy Télécharger le Poème. Partager :PlusPartager sur TumblrE-mailImprimerWordPress:J'aime chargement… Poèmes que vous pourriez aimer...

Les lits pour les douleurs…

Les lits pour les douleurs ont été apprêtés Le drap est leur confident Elles se battent avec l’archange Qui jamais nous se départ de son invisibilité Un souffle chargé de pierre Cherche à l’air libre de nouveaux chemins Mais l’astre crucifié Retombe toujours comme un fruit meurtri Sur son linceul… Marc Dupuy Télécharger le Poème. Partager :PlusPartager sur TumblrE-mailImprimerWordPress:J'aime chargement… Poèmes que vous pourriez aimer...

Vidéo

Vidéo Sur le soleil couchant le nuage des suicides gonfle de sang Les veines creuses se croisent épuisées vidées Du corps vénéreux les bouches fragiles saignent encore remplissant le nuage il pleut sur les veines du monde qui s’agite Des villes infinies s’approchent comme des insectes de la lumière inconnue. Marc Dupuy Télécharger le Poème. Partager :PlusPartager sur TumblrE-mailImprimerWordPress:J'aime chargement… Poèmes que vous pourriez aimer...
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