Pleine d’Heures

Pleine d’Heures

Pleine d’heures La Main pleine d’heures, tu es venue à moi – j’ai dit : « tu n’as pas les cheveux bruns » Alors tu les as soulevés, et les mis très légers sur la balance de la douleur : ils étaient plus lourds que moi Ils viennent à toi sur des barques et les y chargent, ils les écoutent sur les marchés du plaisir — Tu souris vers moi depuis le néant, je pleure vers toi depuis le plateau qui demeure léger. Je pleure : tu n’as pas les cheveux bruns, ils offrent l’eau de la mer, et tu leur donnes des boucles… Tu chuchotes : ils remplissent le monde rien que pour moi ; mais je demeure un chemin creux dans ton cœur ! Dis : mets avec toi le feuillage des années — il est temps que tu viennes et m’embrasses ! Le feuillage des années est brun. Tes cheveux ne le sont pas. Marc Dupuy Télécharger le Poème en PDF. Partager :PlusPartager sur TumblrE-mailImprimerWordPress:J'aime chargement… Poèmes que vous pourriez aimer :...
Trop

Trop

Trop Reste auprès de moi comme si tu étais là pour moi, pour longtemps laisse tes cheveux pousser en s’entremêlant aux miens. Aime-moi comme si c’était bon pour toi comme si nous donnions notre vie dans la vie. Supporte-moi comme si le poids à porter n’était pas trop lourd veille sur moi comme si j’étais perdu Marc Dupuy Télécharger le poème. Partager :PlusPartager sur TumblrE-mailImprimerWordPress:J'aime chargement… Poèmes que vous pourriez aimer : Mon Amour Pleine...
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