« Le poète est celui qui inspire bien plus que celui qui est inspiré. »

Paul Éluard

 

lune + Venus + avion / moon + venus + airplane

Jette l’année solaire à laquelle tu es attachée,
par-dessus le bord de ton cœur
et continue à ramer, à t’affamer, en copulant :

Deux cellules germinales, deux métazoaires,
Voilà ce que vous étiez,

L’inanimé, le pays natal,
exige maintenant le retour ; Lire la suite du poème “Jette l’Année Solaire” »

Ce qui te change

Ce qui te change,
Peut-être est-ce ceci :
Le vent, l’herbe, la mer ou le sable,
Ou le paradis.
Gravé sur le rocher,
D’où tu as été chassée
Par une main crucifiée ?

Lire la suite du poème “Ce qui te change” »

Pensée

À Cœur volubile,  l’Esprit accorde son crédit de paroles.

Marc Dupuy Lire la suite du poème “Pensée” »

De quelle étoile
es-tu venue
pour m’emporter si loin

Jacques Salomé

« Slowdown », by FREDBOUAINE créer…

Stéphane Mallarmé est l’un des auteurs français les plus remarqués, dont la poésie a marqué son renouveau.

Voici quelques citations :

Ce n’est pas le moment des aventures

Quand les bouts du Monde sont des banlieues pour toi

tu connais l’odeur
tu alignes les lettres
qui ouvrent
et tu entres
non dans un vaste
espace
mais dans une exiguïté autre.

De la porte
Où aller ?
N’es-tu pas bien chez toi
Comme tout un chacun
Solitaire
Dans la gueule de ton tigre ?

Non, ce n’est pas le moment
Des aventures.

Marc Dupuy

Télécharger le poème.

« Si le poète doit choisir dans les choses (et il le doit), ce n’est pas le beau, mais le caractéristique. »

Victor Hugo

Silence

SILENCE = DEATH – malik ml williams

Tant de choses ne valent pas la peine d’être dites : et tant de gens ne valent pas que les autres choses leur soient dites.

Cela fait beaucoup de Silence.

Henry de Montherlant

Pleine d’heures

La Main pleine d’heures, tu es venue à moi – j’ai dit :
« tu n’as pas les cheveux bruns »
Alors tu les as soulevés, et les mis très légers sur la balance de la douleur : ils étaient plus lourds que moi

Ils viennent à toi sur des barques et les y chargent, ils les écoutent sur les marchés du plaisir —
Tu souris vers moi depuis le néant, je pleure vers toi depuis le plateau qui demeure léger.

Lire la suite du poème “Pleine d’Heures” »

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