poemes  
poeme

La Pente

Tu vis à côté de moi, pareille à moi :
pierre
dans la joue effondrée de la nuit.

O cette pente, mon aimée,
où nous roulons sans faire de pauses,
sous les pierres
de rigoles en rigoles.
Plus rondes à chaque fois.
Plus semblables. Plus étrangères.

O cet oeil ivre
qui comme nous erre tout autour,
et parfois étonné,
nous voit confondus.

Poème en licence Art Libre : vous pouvez utiliser, modifier, ré utiliser le poème librement ! La seule contrepartie est de citer l'auteur du source original (Marc Dupuy). C'est la « Copyleft Attitude » !

Télécharger le poème au format OpenOffice ou au format Acrobat reader