poemes  
poeme

Mai

Le mur lance son poing
dans le matin. La feuille
du visage brille et tombe.
Au long des corridors
les portes menacées
de faire naufrage.
Tombé ton bras
à la veine sombre
tient l'or
ultime otage du regard.

Poème en licence Art Libre : vous pouvez utiliser, modifier, ré utiliser le poème librement ! La seule contrepartie est de citer l'auteur du poème source original (Marc Dupuy). C'est la « Copyleft Attitude » !

Télécharger le poème au format OpenOffice ou au format Acrobat reader